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Vous cherchez un(e) interprète ?

Vous cherchez un(e) ou des interprètes dans le cadre d’un événement bilingue ou multilingue ?

 

Le département Interprétation de l’ITIRI/UNISTRA n’a pas vocation de mettre à disposition des étudiants en interprétation pour travailler dans des conditions réservées à des professionnels. Les étudiants entreraient ainsi en concurrence déloyale avec de jeunes diplômés et des collègues déjà installés sur le marché.

Les étudiants du département Interprétation peuvent toutefois intervenir ponctuellement dans le cadre d’un stage de courte durée (de un à cinq jours en moyenne) relevant du bénévolat au sens le plus strict du terme. Les stagiaires ne perçoivent alors aucune rémunération même symbolique mais les frais de transport, d’hébergement et de restauration doivent être intégralement pris en charge par l’organisateur. De plus, le stage doit s’effectuer dans des conditions professionnelles et être rigoureusement encadré par le responsable de la formation. Les demandes d’interprètes déguisées pour bénéficier d’interprètes gratuits ou en tout cas moins chers que dans une organisation internationale ou une agence de traduction en échange d’une expérience gratifiante et inoubliable ne seront même pas traitées…

Sachez que l’organisation d’un événement au cours duquel plusieurs langues seront parlées ne se prend pas à la légère. Trop souvent, les organisateurs oublient ou négligent les " traducteurs ". Ils ne savent pas qui contacter pour être conseillé ou mettre en place une équipe d’interprètes. Ils s’y prennent à la dernière minute afin de les recruter, accentuant ainsi les pressions sur tous les acteurs…

Aussi, afin de faciliter l’organisation de votre événement et d’en garantir la réussite, je vous conseille de suivre et de respecter quelques principes en cinq étapes. Des coordonnées de contacts figurent en bas de page si vous souhaitez accéder directement à l’information recherchée.

 

1) Au fait, doit-on dire " traducteur " ou " interprète " ?

Pour commencer, parlez d’interprètes et non de traducteurs ; ces deux techniques de transfert linguistique sont certes complémentaires mais elles diffèrent : la traduction est généralement écrite, l’interprétation passe par l’oral.

Et aussi, évitez le mot interprétariat au profit du mot " interprétation ". L’interprétation renvoie à un processus, à une transformation et à une technique de médiation linguistique reconnue.

L’interprète conseil a pour rôle de mettre en place une équipe d’interprètes. Il agit comme " interface " entre l’équipe et l’organisateur de l’événement. Faites-lui confiance et écoutez ses recommandations avisées : il saura toujours vous conseiller au mieux de vos intérêts.

 

2) Quelles langues de travail seront utiles ?

Les interprètes travaillent en respectant les sens de leur combinaison linguistique ou langues de travail. Ces langues suivent la nomenclature A B C. La langue A est la langue maternelle. La langue B est une langue active : l’interprète travaille de sa langue B vers sa langue A et inversement. La langue C est une langue passive : l’interprète travaille uniquement de sa langue C vers sa langue A. Attention, les interprètes ne sont pas des machines à traduire et ne travaillent pas dans tous les sens avec toutes les langues… Respectez leurs langues de travail.

Evaluez consciencieusement vos besoins en langue. Le coût d’une conférence bilingue est moins élevé qu’une grande conférence multilingue. Vérifiez que l’interprétation n’est pas mise en place pour une seule personne en salle…

 

3) Quels modes d’interprétation utiliser ?

Différents modes d’interprétation ou " techniques " peuvent être utilisés en fonction des langues, des locaux et équipements disponibles, des déplacements éventuels,… Cernez déjà les techniques utilisées dans la profession pour définir celles qui répondront le mieux à vos besoins :

- interprétation de liaison : l’interprétation se fait phrase par phrase ou après deux à trois minutes d’intervention. L’interprète peut mémoriser ou prendre des notes des informations à restituer. C’est la technique idéale pour des visites, des déjeuners d’affaires ou des réunions de courte durée avec déplacements.

- interprétation chuchotée : l’interprète accompagne un groupe très réduit de personnes (au maximum 2 ou 3) et chuchote l’interprétation à l’oreille de son client.

- interprétation consécutive : l’interprète écoute le discours de l’orateur tout en prenant des notes. Après 5 minutes de discours, l’interprète restitue les notes prises dans l’autre langue. Cette technique est réservée aux réunions plus formelles ou protocolaires. Elle implique la parfaite maîtrise de la technique de prise de notes. Attention : avec la consécutive, le temps de parole est multiplié par deux…

- interprétation simultanée : l’interprétation se fait en cabine. Les cabines sont fixes ou mobiles. Elles doivent répondre à des normes précises afin de garantir de bonnes conditions de travail des interprètes et une prestation de qualité pour l’organisateur et le public. Toutes les salles de conférences ne sont pas équipées de cabines. Et attention aussi, car certaines sont vides, sans matériel permettant l’interprétation. Des sociétés spécialisées se chargent de louer cabines, matériel et parfois technicien. Elles s’occupent de l’installation, des tests et du suivi sur place puis du démontage après l’événement. L’avantage de la simultanée est de suivre les débats en direct sans perte de temps.

- interprétation avec le matériel portatif ou valisette, aussi appelé " bidule "dans le jargon des interprètes. Cette technique s’apparente à la simultanée mais elle se fait sans cabine. Veillez à placer judicieusement les interprètes etleur pupitre dans la salle. Le matériel doit aussi répondre aux normes et un temps de repos suffisant doit être régulièrement accordé aux interprètes. Du fait des conditions auditives moins bonnes, cette technique ne se prête pas à une interprétation pour des durées prolongées. Sachez aussi qu’elle génère un « fond sonore » (les interprètes n’étant pas dans une cabine insonorisée) qui peut déranger les participants.

Un interprète-conseil vous aidera à choisir le meilleur équipement et pourra vous faire une offre tout-en-un.

 

4) Comment les interprètes travaillent-ils ?

Les interprètes professionnels ne travaillent pas dans n’importe quelles conditions. Leur activité est régie par toute une série de conditions de travail. Elles doivent figurer clairement sur le contrat d’engagement des interprètes. Ces conditions comprennent entre autres :

- durée d’intervention

- langues demandées

- techniques utilisés

- nombre de jours de travail

- déplacements

- remboursement des frais

- rémunération

 

Concernant ce dernier point, il faut être conscient des contraintes qui pèsent sur les interprètes :

- formation diplômante longue et ardue

- temps de préparation élevé

- techniques parfois contraignantes et conditions de travail difficiles

- technicité et lourds enjeux de la réunion

- stress et fatigue

- cotisations, charges et impôts élevés…

 

Ces contraintes expliquent les tarifs en vigueur dans la profession. Méfiez-vous des interprètes qui acceptent de travailler sans préparation, dans des conditions douteuses sur des périodes longues et sans repos ainsi que des tarifs extrêmement bas par rapport à ceux pratiqués par des interprètes professionnels. Vous courrez le risque de provoquer un désastre linguistique qui pourrait nuire au bon déroulement de votre événement et à votre image. Voire entraîner des pertes financières pour votre entité…

 

Le département Interprétation de l’ITIRI/UNISTRA n’a pas vocation de mettre à disposition des étudiants en interprétation pour travailler dans des conditions réservées à des professionnels. Les étudiants entreraient ainsi en concurrence déloyale avec de jeunes diplômés et des collègues déjà installés sur le marché.

Les étudiants du département Interprétation peuvent toutefois intervenir ponctuellement dans le cadre d’un stage de courte durée (de un à cinq jours en moyenne) relevant du bénévolat au sens le plus strict du terme. Les stagiaires ne perçoivent alors aucune rémunération même symbolique mais les frais de transport, d’hébergement et de restauration doivent être intégralement pris en charge par l’organisateur. De plus, le stage doit s’effectuer dans des conditions professionnelles et être rigoureusement encadré par le responsable de la formation. Les demandes d’interprètes déguisées pour bénéficier d’interprètes gratuits ou en tout cas moins chers que dans une organisation internationale ou une agence de traduction en échange d’une expérience gratifiante et inoubliable ne seront même pas traitées…

 

5) Et après ?

Les interprètes et en particulier l’interprète conseil, apprécient les retours sur leurs prestations. Ils seront toujours à votre écoute pour améliorer l’organisation du prochain événement. N’égarez pas leurs coordonnées et n’oubliez pas de les payer dans des délais raisonnables. Les organisateurs ont parfois tendance à les oublier une fois leur conférence terminée.

 

Maintenant, vous savez comment et pourquoi frapper à la bonne porte. Voici où :

 

Interprète Conseil à Strasbourg

Bettina LUDEWIG-QUAINE

+33612592220

b.ludewigquaine@gmail.com

 

 

AIIC (Association Internationale des Interprètes de Conférence)

https://aiic.net/page/6788/votre-evenement-multilingue/lang/2

https://aiic.net/directories/consultants/

 

 

Pages jaunes

https://www.pagesjaunes.fr/

 

 

Informations

Les résultats des examens du master 1 de traduction sont publiés dans l'Espace Etudiant
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dépôt des candidatures:

  • 1er avril au 20 mai 2018

tests d'admission:

  • Relations internationales: période du 4 au 12 juin 2018
  • Traduction, Interprétation: période du 18 au 26 juin 2018

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Télécharger le magazine Meltin'potes numéro 9 (pdf) réalisé par les étudiants du master Communication internationale

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 L’Université de Strasbourg a mis un terme à sa collaboration avec City Unity College et collabore avec SCG - Scientific College of Greece.

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